Un itinéraire en Pologne à la découverte des traces juives

En parcourant les pages du site Shabbat Goy vous découvrirez une présentation des nombreux sites de mémoire juive que j’ai pu visiter jusqu’ici à travers la Pologne. Il ne s’agit pas d’un recensement exhaustif mais simplement de vous transmettre par l’écrit et l’image la perception que j’ai pu éprouver en visitant ces lieux. Vous découvrirez également d’autres articles sur des sujets divers autour de cette thématique.
» Shabbat Goy en chiffres : 247 sites sur 327 mis en ligne: 161 cimetières, 111 synagogues, 11 camps, 4 sous-camps et 9 autres sites. 289 galeries qui présentent 5969 images.

Les décorations murales Judaica sont disponibles à la vente dans notre boutique.
Wall ornaments Judaica are available in our eShop.

Utilisation de photos voir la rubrique A propos | Use of pictures check folder A propos.

Publié dans Autres, Camps, Cimetières, Ghetto de Varsovie, Synagogues | Marqué avec | 2 commentaires

La synagogue du Palais Lubomirski

Warszawa
Mazowieckie - (Voïvodie de Mazovie)

La synagogue privée du palais

Une synagogue privée avait été établie dans le palais Lubomirski très certainement en 1872, à l’initiative du chantre Jakub Leopold Weiss1. Cette salle de prière pouvait contenir…
Continuez la lecture »

Palais Lubomirski à Varsovie

Palais Lubomirski à Varsovie

Publié dans Synagogues | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

La dernière section du mur du ghetto de Varsovie

Les ultimes traces du mur

La photo ci-dessous présente l’une des deux dernières sections du mur du ghetto de Varsovie, préservée grâce à l’action active d’un polonais, Mieczyslaw Jędruszczak, venu habiter quelques années après la guerre un immeuble mitoyen.

La dernière section du mur du ghetto de Varsovie (Cliquer pour agrandir) © www.shabbat-goy.com

La dernière section du mur du ghetto de Varsovie (Cliquer pour agrandir) © www.shabbat-goy.com

A l’origine le mur, long de 16 kilomètres, enserrait plus de 100 hectares d’immeubles et de rues réservés au confinement des juifs de Varsovie et de toute sa région. Le périmètre du ghetto se réduisit au fur et à mesure des déportations et ses limites furent régulièrement modifiées.
Les derniers tronçons aujourd’hui visibles étaient situés dans la limite sud alors occupée par le petit ghetto et des murs avaient été érigés à l’intérieur des cours des immeubles situés entre les rues Sienna et Złota.
De très nombreux visiteurs se rendent aujourd’hui sur les lieux où se trouvent ces deux tronçons de mur en passant par l’intérieur des cours (accès par le numéro 62 de la rue Złota) mais très peu visitent le mur côté est qui donne sur la cour du groupe scolaire situé au 55 de la rue Sienna. Sur cette façade de mur a été apposé en 2010 l’un des 22 mémoriaux, à l’initiative des professeurs et des élèves du Lycée, suite à la mise en place de 21 autres mémoriaux en 2008 par l’Institut Historique Juif de Varsovie, mémoriaux qui balisent et rappellent tout le pourtour du ghetto.
Découvrir le mur du ghetto de la rue Sienna.
Découvrir la chronologie de la mise en place du ghetto de Varsovie.
Publié dans Ghetto de Varsovie | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

L’incident de Bruxelles

La justesse des mots, la délicatesse des médias

L’incident de Bruxelles, cela claque comme un titre de journal…
Journaux du net toutes tendances confondues, j’ai lu hier des articles concernant la tuerie… non, l’incident qui est intervenu en Belgique.
Oui, un incident.
Il est devenu impératif de mesurer ses propos en certaines occasions, des fois que l’on aurait eu affaire à un drame passionnel ou un à un hold-up qui aurait mal tourné, il faut effectivement prendre toutes ses précautions et parler simplement d’incident avant d’aller qualifier de tuerie le fait qu’un individu s’introduise dans un Musée Juif armé d’une kalachnikov pour tuer des gens qu’il ne connait pas.

Petit florilège:
« L’incident s’est déroulé en plein après-midi dans le quartier chic du Sablon »
« Le lien entre cette personne et l’incident n’est pas clair »
« Une personne, qui a admis qu’il était présent au moment de l’incident… »
« Une vidéo de l’incident montre un homme athlétique coiffé d’une casquette entrer calmement dans le Musée juif »
« le ministère de la Justice a lancé une enquête intensive sur l’incident »
« …témoins de l’incident affirment avoir vu deux hommes »
« Une personne, qui a admis qu’il était présent au moment de l’incident »
« …un renforcement de la sécurité et ce pour éviter tout autre malheureux incident »
« …reste « prudente » sur la nature antisémite de l’incident à ce stade de l’enquête »

Mon Larousse fatigué et écorné édition 1987 m’indique qu’un incident est un événement le plus souvent fâcheux ou une difficulté peu importante.
Je suis donc heureux d’apprendre que nous n’ayons eu affaire qu’à un déplorable incident hier après-midi au Musée Juif de Belgique.

Visiter le site du Musée Juif de Belgique et lire le communiqué de presse sur cet incident

Musée Juif de Belgique

Musée Juif de Belgique – Cliquer pour visiter le site du Musée

Publié dans Antisémitisme, Autres, Musée | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Marre qu’on parle de la Shoah ? Moi non !

Yiddishland, kézako ?

A l’occasion de la commémoration de la Shoah en Israël et de la décision des autorités de ce pays d’aborder le thème de la Shoah dès la maternelle et la lecture de quelques autres articles de ces derniers jours autour de ce sujet, je jette un œil sur les commentaires de certains articles dans la presse française et je lis les sempiternelles rengaines sur l’arithmétique entre les génocides, les palestiniens et les bourreaux israéliens, le business autour de la Shoah…

Je voudrai simplement rappeler une chose ici.
Même si de terribles génocides sont malheureusement intervenus depuis la seconde guerre mondiale; les rwandais, ils sont toujours au Rwanda, les arméniens, ils sont toujours en Arménie, les cambodgiens, ils sont toujours au Cambodge…
Par contre, les juifs d’Europe centrale, hormis quelques rares communautés, c’est fini, c’est terminé !
Ils ont définitivement disparus !
Le Yiddishland n’est plus qu’une ombre, le peuple n’existe plus, la culture n’existe plus, le yiddish, leur langue a disparu du paysage.

J’aimerai sincèrement que beaucoup comprennent et assimilent cette petite différence fondamentale. Cette singularité de l’histoire qui fait que, grâce ou plutôt à cause d’une organisation politique, militaire, administrative et industrielle, organisations mûrement mises en place et exécutées, le génocide des juifs d’Europe centrale se singularise de tous les autres car tout un peuple a définitivement disparu au cours du XXème siècle.
Depuis bientôt 40 ans que l’on enseigne la Shoah dans les écoles françaises, je me demande où on va…

Nota: Pour ce qui concerne l’enseignement de la Shoah dans les écoles maternelles israéliennes, disons plutôt une approche du sujet d’après ce que j’ai compris, je présume que la chose a été mûrement pensée et réfléchie et je m’estime mal placé pour exprimer une quelconque opinion sur ce sujet éducatif précis que j’ignore. Disons que je fais confiance au peuple juif dans l’éducation de ses enfants comme il savait du reste déjà le faire dans les shtetl du Yiddishland pour ses jeunes enfants.

Nota 2: pour ceux qui ne comprennent pas le mot yiddishland, Wiki est ton ami !

Enfants juifs dans un heder - Pologne

Enfants juifs dans un heder (école élémentaire traditionnelle) en Pologne avant la guerre – Photo © Yad Vashem

Publié dans Antisémitisme, Autres | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

10ème édition du Festival International « Motifs Juifs » de Varsovie

Les films récompensés

Soldier on the roof de Esther Hertog.
Youth de Tom Shoval.
Ponevezh Time de Yehonatan Indursky.
The Women Pioneers de Michal Aviad.
Father and son de Paweł Łoziński.
Regina de Diana Groó.
The lady in number 6 de Malcolm Clarke.

10th International Festival Film Jewish Motifs

10th International Festival Film Jewish Motifs


Ci-dessous, une petite liste parmi les films présentés, que j’ai apprécié particulièrement.

Broadway musicals: a Jewish legacy
(Zydowska spuścizna na Broadwayu – Le patrimoine juif de Broadway)
Michael Kantor. USA 2013.
Le film décrit l’apport essentiel des mélodistes et compositeurs juifs dans la création des chansons et comédies musicales de Broadway durant une cinquantaine d’années. Un film extrêmement instructif où la contribution créative musicale juive, souvent inspirée de thèmes et mélodies d’Europe centrale, a été le noyau essentiel du développement de la comédie musicale de Broadway.
Extrait

Colette
Milan Cieslar. République Tchèque/Slovaquie 2013.
Le film retrace l’histoire fictive d’un homme et d’une femme, prisonniers à Birkenau, qui tombèrent amoureux l’un de l’autre pour se perdre à la fin de la guerre, puis se retrouver cinquante ans plus tard à New York lors d’un dîner initié par son fils et son amie qui s’avère être la fille de cet ancien amour qu’il retrouve à cette occasion. Au delà de l’histoire touchante et peut être improbable, c’est la première fois que je vois une reconstitution du camp de Birkenau avec certaines vues d’ensemble assez saisissantes.
Extrait

Soldier on the roof
(Zołnierz na dachu – Le soldat sur le toit)
Esther Hertog. Pays-Bas 2013.
Hébron, plantée dans cette ville biblique, l’histoire d’une colonie juive forte de 8000 âmes qui vit à côté de 120 000 palestiniens, continuellement protégé par un bataillon de l’armée israélienne. Un îlot au milieu du monde arabe où tout contact est banni d’un côté comme de l’autre.
Extrait

Le Métis de Dieu
(Zydowski Kardinał – The jewish cardinal)
Ilan Duran-Cohen. France 2013.
L’histoire de l’Archevêque de Paris Jean-Marie Aron Lustiger, né dans une famille juive d’origine polonais et convertit à l’âge de 14 ans. Le film nous entraine dans son ascension dans le clergé français et son implication auprès du Pape Jean-Paul II durant l’affaire du carmel d’Auschwitz, avec un Laurent Lucas parfaitement crédible dans ce personnage atypique.
Extrait

Farewell, Herr Schwarz
(Do Widzenia, Herr Schwarz – Au revoir monsieur Schwarz)
Yael Reuveny. Allemagne/Israël 2013.
L’auteur raconte son parcours à la quête de ce qui a bien pu mener sa grand-mère et son grand-oncle à une rupture radicale lors d’un rendez-vous manqué en 1945 à Łódź à la fin de la guerre lorsque elle est partie s’installer et vivre en Israël et lui changer de nom et partir vivre en Allemagne dans une ville où il avait été interné dans un camp pour refaire sa vie. Elle découvre une autre partie de sa famille, allemande, un oncle qui considère la branche israélienne comme une part de sa famille et un cousin tourné vers le monde et l’héritage juifs et qui aspire à vivre en Israël. Un film très bien cadré et construit.
Extrait

Father and son
(Ojciec i Syn – Père et fils)
Paweł Łowiński. Pologne 2013.
Tous deux réalisateurs, le père et le fils partent sur les routes et entament une réflexion sur leur vie familiale, leur rapport l’un à l’autre, leur vie, leur vision des années passées. Une confrontation père fils très intéressante sans lien avec leur judéité.
Extrait

Special interview
(Szczególny wywiad – Une interview spéciale)
Nitzan Rozenberg. Israël 2012.
Un très bon film dont le thème s’articule autour de la différence et du handicap. Efrat, une jeune fille trisomique et Matanel, handicapé léger rêvent de poser chacun une question au Président Obama. Elle de savoir ce qu’il compte faire pour l’égalité envers les handicapés et lui de savoir sa démarche dans la libération du soldat Gilad Shalit. Un sujet où les protagonistes nous émerveillent par leur humour, leurs angoisses et… leur naturel.
Extrait

Before the revolution
(Przed rewolucją – Avant la révolution)
Dan Shadur. Israël 2013.
Un film très intéressant qui nous ramène à l’aube de la révolution iranienne à Téhéran où vivait une forte communauté israélienne expatriée dans le cadre de la coopération économique et militaire avec l’Iran. Une communauté qui vivait dans une bulle et qui ne s’imaginait pas les bouleversements à venir et leur fuite éclair vers Israël.
Extrait

Holocauste – Is it a wall paper paste ?
(Holokaust – Klej do tapet ? – Holocauste – C’est de la colle pour papier peint ?)
Mumin Shakirov. Russie 2013.
A l’occasion d’un jeu télévisé, 2 soeurs jumelles russes font sensation lors d’une réponse à à question qu’est ce que l’Holocauste. A la suite de cet épisode, l’auteur prend contact avec les jumelles et décide de les emener visiter Auschwitz. Au delà de l’histoire par moment émouvante de ce voyage, le film met en lumière l’enseignement de la Shoah dans certains pays. Lors d’une édition passée du festival, j’avais pu visionner un autre film sur ce même sujet, tourné en Autriche où l’enseignement de l’Holocauste est souvent réduit à sa plus simple expression.
Extrait

Ponevezh time
(Czas Poniewieża)
Yehonatan Indursky. Israel 2012.
Une passionante plongée dans le monde du judaïsme ultra orthodoxe filmé dans le monde clos de la grande yeshiva Ponevezh en Israël qui rassemble 1200 étudiants. A travers plusieurs personnages, l’auteur décortique et analyse le fonctionnement de l’institution, avec certains étudiants à travers leurs moments de joie, de peine et de solitude.
Extrait

In between
(Pomiędzy – Entre deux)
David Ofek, Neta Shoshani. Israel 2013.
Dana et Amit se sont rencontrés lorsqu’ils avaient 25 ans. Depuis, ils se sont mariés et ont eu 2 enfants. Puis un jour, Amit a commencé à changer et est devenu un juif orthodoxe. La caméra de l’auteur vient s’insérer au milieu d’une nouvelle situation du couple face à son avenir avec Dana qui souhaite continuer à vivre comme avant et Amit qui lui reproche ses tenues légères et souhaite inscrire ses enfants à l’école religieuse. Un très bon film sur un problème de couple somme toute universel et transposable.
Site

The Stigma ?
(Piętno – Stigmatisation)
Martí Sans. Espagne 2013.
Un excellent film sur l’histoire de l’antisémitisme en Espagne depuis le début de notre ère puis durant l’expulsion des juifs de 1492 et ses répercussions désastreuses sur la vie économique, culturelle et religieuse espagnole jusqu’aux formes d’antisémitisme moderne et ses faces parfois pernicieuses sous couvert d’antisionisme que l’on retrouve également en France. Mais ma grande surprise aura été d’apprendre aujourd’hui en Espagne et notamment en Catalogne, région indépendantiste dominée par les parties de gauche, la présence d’un antisémitisme aux contours variés profondément ancré dans la population, un antisémitisme sans juifs dont la profondeur dépasse de loin celui qui existe aujourd’hui en France et même en Pologne !
Extrait

Edition 2013 du festival.
Edition 2012 du festival.

Publié dans Festival | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Dixième édition du festival international « Motifs juifs »

Kino Muranów – Edition 2014

Du 22 au 27 avril 2014 se déroule au cinéma Muranów (ul. Andersa 5) à Varsovie la 10ème édition du festival international cinématographique «Motifs juifs».

Une trentaine de films et documentaires sont présentés lors de ce festival ainsi que 4 films d’Andrzej Wajda projetés lors d’une rétrospective du réalisateur.

Programmation des films.

Cette dixième édition confirme le succès de cette manifestation. Financé par de nombreux mécènes et partenaires, l’accès aux 2 salles est gratuit et ouvert à tous. Les films sont sous-titrés en anglais et/ou en polonais selon leur origine.

Site web du Festival.
Site web du cinéma Kino Muranów.

Dixième édition du festival international « Motifs juifs »

Dixième édition du festival international « Motifs juifs » © www.shabbat-goy.com

Dixième édition du festival international « Motifs juifs »

Dixième édition du festival international « Motifs juifs » © www.shabbat-goy.com

Publié dans Festival | Marqué avec , | Laisser un commentaire

La petite fille de la rue Próżna

Lusia Bronstein, une histoire derrière un visage

En 1994, dans le cadre du projet And I can still see their faces (Et je peux toujours voir leurs visages) la directrice de la Fondation Shalom de Varsovie, Gołda Tencer lança un appel à travers le monde afin de collecter des photographies de juifs disparus durant la Shoah. Plus de 9000 clichés purent être ainsi collectés. Ils furent mis en valeur à travers une exposition présentée en Pologne ainsi que dans de nombreuses villes à travers le monde.

Les visiteurs qui viennent du côté de la place Grzybowski, l’un des anciens quartiers juifs de la capitale, peuvent en apercevoir quelques-uns sur la façade décrépie de l’ancien immeuble Wolanowski du 14 de la rue Próżna.

Lusia Bronstein (Cliquer pour agrandir) - Photo ©  www.shabbat-goy.com

Lusia Bronstein (Cliquer pour agrandir) – Photo © www.shabbat-goy.com

Un visage attire plus particulièrement l’attention, c’est celui d’une petite fille qui s’appelait Lusia Bronstein.
Elle était la fille de Chaskiel Bronstein, un photographe et juif assimilé qui possédait le studio Fotografika au 4 de la rue de Cracovie à Tarnów. Une partie de la famille Bronstein possédait la nationalité brésilienne.
En 1939, Chaskiel qui seul possédait un passeport qu’il avait réussi à se procurer deux semaines avant la guerre se rendit en Amérique du sud pour essayer de procurer un passeport pour les membres de sa famille. N’ayant pu obtenir le précieux document, il rejoignit sa famille en Pologne, laquelle fut ensuite déportée vers l’Allemagne où on perdit sa trace.
L’ancien studio de photographie abrite aujourd’hui la bibliothèque à Tarnów.

Agrandir le plan

L’ancien studio de photographie de Chaskiel Bronstein

Publié dans Autres, Personnalité, Symboles | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

La visite de 13 cimetières juifs autour de Białystok

27 et 28 février 2014 – 320 kilomètres – 13 cimetières

Je vais profiter de ces deux jours pour visiter les cimetières juifs qui se trouvent au sud-est et au nord-est de Białystok, le chef-lieu de la voïvodie de Podlachie (Podlaskie), au nord-est de la Pologne, le long de la frontière avec la Biélorussie.
C’est l’hiver, le temps est gris mais l’absence de neige facilitera les déplacements. Curieusement il ne fait pas trop froid pour une fin février, à peine 2 degrés…
Lire la suite

Le cimetière - The cemetery - Jasionówka © www.shabbat-goy.com

Le cimetière – The cemetery – Jasionówka (Cliquer pour agrandir)
© www.shabbat-goy.com

Publié dans Cimetières, Synagogues | Marqué avec , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Józef Klotz, premier marqueur de l’équipe nationale de football

A la découverte d’un joueur juif

A l’heure où nombre de supporters s’invectivent de qualificatifs surprenants comme « Juifs« , « Mort aux juifs » dans certaines tribunes de stades de football polonais, il s’avère bon de rappeler qui était Józef Klotz.
Il est en effet loin d’être anecdotique d’apercevoir dans certains endroits (du côté de Łódź en particulier) des tags avec des étoiles de David associées aux initiales de clubs pour fustiger l’équipe adverse. Depuis plusieurs années les autorités ont pris la mesure du phénomène et initient des actions en justice.

Józef Klotz - Toile de Adam Adach - 2012

Józef Klotz © Adam Adach 2012

Le premier but de la sélection polonaise

Le 28 mai 1922 au stade olympique de Stockholm lors de la rencontre avec l’équipe de Suède, alors que l’équipe nationale polonaise est menée 1 à 0, à la 27ème minute, Józef Klotz égalisa en marquant sur penalty le premier but dans l’histoire de la représentation nationale polonaise en logeant le ballon dans le coin gauche de la lucarne. Le match fut remporté par la Pologne sur le score de 2 à 1 après un nouveau but de Joseph Garbień. Il s’agissait de la troisième rencontre internationale pour l’équipe de Pologne.
Pour Klotz, c’était sa deuxième et dernière sélection en équipe nationale.

Equipe Jutrzenka Kraków en 1922. Józef Klotz au premier rang assis à droite © Jakub Ociepa / Agencja Gazeta

Equipe Jutrzenka Kraków en 1922. Józef Klotz au premier rang assis à droite © Jakub Ociepa / Agencja Gazeta

Józef Klotz était le fils d’un cordonnier juif de Cracovie. Il était né le 28 mai 1900. Il évoluait dans le championnat de Pologne au sein de l’équipe Jutrzenka Kraków (Cracovie) qui avait la particularité de n’être composée que de joueurs juifs. Il jouait comme défenseur et l’équipe Jutrzenka était positionnée comme farouche adversaire de l’autre équipe juive du Makkabi Kraków. Klotz avait intégré l’équipe cracovienne à l’âge de 10 ans et il y joua jusqu’en 1925.

Il connu sa première sélection en équipe nationale le 14 mai 1922 face à l’équipe de Hongrie qui remporta la partie 3 à 2. Klotz faisait partie des 3 joueurs juifs qui avaient été sélectionnés, le match se déroula au stade de Cracovie devant 15 000 spectateurs.
En 1925, Józef Klotz s’installa à Varsovie et rejoignit l’équipe du Makkabi Warszawa jusqu’en 1927. Il continua à jouer au football mais on ignore dans quel club.

Il mourut dans le ghetto de Varsovie en 1941, tué par les nazis.
Durant l’entre-deux guerres de très nombreuses équipes juives de football furent formées, principalement à l’initiative des mouvements juifs socialistes sionistes et antisionistes.
Lire la page sur Le football dans la population juive d’avant guerre.
Publié dans Personnalité | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

La rune Sowilo du cimetière juif de Gogolin

A la découverte d’un symbole germain

Lorsque j’ai visité le cimetière juif de Gogolin quelques années en arrière, j’ai été surpris par la stèle d’une tombe allemande située dans la partie chrétienne, car ce petit cimetière abrite un secteur juif situé au nord-ouest et un secteur chrétien situé lui dans sa partie sud-est. Les tombes juives possèdent des épitaphes gravées en allemand et en hébreu.
Mais mon regard fut attiré dès l’entrée par le graphisme du symbole qui apparaissait au sommet de cette stèle taillée dans le bois, car ce symbole possédait une forme identique aux mêmes caractères doublés et de sinistre mémoire des SS (SchutzStaffel), aussi sa présence dans un cimetière juif me laissa t-elle très perplexe sur le moment, d’autant plus que la personne avait été enterré pendant la guerre.

La rune Sowilo du cimetière juif de Gogolin

La rune Sowilo du cimetière juif de Gogolin (Cliquer pour agrandir) © www.shabbat-goy.com

Un peu plus tard, après quelques recherches, je découvris qu’il s’agissait en fait d’un caractère très ancien appelé rune Sōwilō et qui appartenait à l’alphabet runique (Futhark) qui était utilisé par les anciens peuples germaniques.
La rune Sowilo (Sōwilō) appelée Sigel ou Sól symbolise le Soleil.
Cette rune Sowilo (caractère) possède un symbolisme qui est très lié avec celui de la roue solaire. De fait, il exprime les forces cycliques liées à l’astre solaire et plus particulièrement ici du cycle de la mort et de la renaissance du soleil. Gravé sur la stèle d’une tombe, il symbolise la renaissance du défunt.
Les 2 autres runes (ψ) symbolisent dès la fin du XIXème siècle la vie et la mort d’après les théories plus ou moins historiques de Guido von List, un runologue qui inspira les nazis pour leur symbolique (croix gammée, idéologie nazie).

La petite ville de Gogolin est située au sud de la ville de Opole (Haute-Silésie).
Visiter le cimetière juif de Gogolin sur Shabbat Goy.

Publié dans Cimetières, Symboles | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Antisémitisme, une politique éducative ciblée

Julian Żebrowski, un illustrateur… comment dire…antisémite !

77 ans séparent les 2 images présentées ici.
L’illustration antisémite ci-dessous est parue dans un journal d’extrême droite en Pologne en 1937 (Journal «Podbipięta», numéro 14, page 8), elle a été réalisée par l’illustrateur Julian Żebrowski qui a été on peut le dire assez «créatif» durant les années d’avant guerre.
Ce dessin représente l’entrée de l’université de Varsovie située à Krakowskie Przedmieście avec les polonais recalés à gauche et les juifs reçus à droite pour dénoncer une politique éducative privilégiant la communauté juive. Le juif était caricaturé d’une manière très similaire à ce que l’on pouvait également lire dans une certaine presse en France.

La politique éducative ciblée © Żydowski Instytut Historyczny (Cliquer pour agrandir)

La politique éducative ciblée – Les recalés, les reçus © Żydowski Instytut Historyczny (Cliquer pour agrandir)

La seconde qui suit présente l’entrée actuelle de l’université de Varsovie, aujourd’hui ouverte aux étudiants du monde entier.
Université de Varsovie © www.shabbat-goy.com
Cette illustration fait partie de la superbe exposition (Obcy i Niemili/Alien and unpleasant) qui se tient à l’Institut Historique Juif de Varsovie jusqu’à la fin du mois de février 2014 et qui présente une grande collection d’illustrations antisémites parues dans la presse polonaise entre 1919 et 1939.
Comme indiqué en présentation de l’exposition, ces illustrations étaient publiées dans des journaux et hebdomadaires liés de près ou de loin avec les mouvements nationalistes et l’extrême droite pour lesquels la «question juive» était l’un des éléments de préoccupation.

Dès le début des années 1920, après la restauration de l’indépendance polonaise de 1919 (après les partages de la Pologne de la fin du XVIIIème siècle jusqu’au Traité de Versailles signé en 1919), et après l’arrêt de l’avancée bolchevique vers l’ouest intervenue lors de la bataille de Varsovie en 1920, les sentiments nationalistes s’exacerbèrent et se développèrent en période de crise dès les années 1920 et surtout après la mort de Józef Piłsudski en 1935 où l’on vit en Pologne une forte montée des mouvements nationalistes et de l’antisémitisme dans la presse, même si celui-ci était déjà présent 10 ans plus tôt.

Je vous présenterai une collection d’illustrations antisémites de cette période dans un prochain article.

Publié dans Antisémitisme | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Shelomo Selinger, le sculpteur témoin

Une interview de Shelomo Selinger par Samuel Muller

Né en Pologne en 1928 à Szczakowa (aujourd’hui un quartier de Jaworzno en Silésie), Shelomo se retrouve enfermé dans le ghetto de Chrzanów avec son père durant la guerre. Il sera ensuite déporté en Allemagne et connaîtra 9 camps et 2 marches de la mort. Il sera sauvé in extremis à Teresin (Theresienstadt) par un médecin officier russe.
C’est après la guerre, en Israël qui découvrira la sculpture.

Shelomo Selinger a réalisé le monument qui trône à l’entrée de l’ancien camp d’internement de Drancy.
La sculpture étant devenue pour lui un espace de liberté, il puise son inspiration dans la vie, l’amour, la liberté, les scènes bibliques et la mythologie grecque qu’il retranscrit dans le granit et le bois.

» Visionner l’interview de Shelomo Selinger par Samuel Muller (cliquer sur la photo ci-dessous).

Shelomo Selinger dans son atelier à Paris - © Samuel Muller

Shelomo Selinger dans son atelier à Paris – © Samuel Muller

« Soyez vigilant car l’être humain peut être extraordinaire et peut être cruel et inhumain.
Je crois à l’homme et j’ai des preuves que l’homme est possible… restez humain, soyez humain ! »
- Shelomo Selinger -
Publié dans Personnalité | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Photos rares de Nalewki en 1934

Le quartier juif sous l’objectif de Willem van de Poll

C’est en 1934 que le photo reporter hollandais Willem van de Poll (1895-1970) voyagea en Pologne pour le compte d’une agence de presse et saisit sur les plaques de verres 9 x 12 cm de son appareil Contessa-Nettel des scènes de vie à Varsovie, à Łowicz et à Vilnius.
Croisement des rues Nalewki et Franciszkańska en 1934  © Willem van de Poll (Cliquer pour agrandir)

Croisement des rues Nalewki et Franciszkańska en 1934 © Willem van de Poll (Cliquer pour agrandir)

La Maison des rencontres avec l’Histoire de la rue Karowa à Varsovie (Dom Spotkań z Historią) présente une exposition du grand photographe néerlandais du 24 janvier 2014 au 06 avril 2014.

150 magnifiques clichés sont exposés et qui retracent ses déplacements et rencontres notamment avec des grands personnages de la vie publique polonaise, des photos prises dans les rues de Vilnius, à la frontière polono-soviétique, à Varsovie au grand théâtre, à travers les rues…

Plusieurs photographies saisies en plein quartier juif vers le croisement des rues Nalewki, Franciszkańska et Gęsia présentent des vues rares de la vie juive d’avant guerre.
Le diaporama ci-dessous présente ces photographies signées Willem van de Poll

Willem van de Poll - Autoportrait

Willem van de Poll – Autoportrait

Publié dans Autres, Ghetto de Varsovie | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

A Nalewki, les canards sont toujours là…

L’ombre de la rue juive plane toujours

Nalewki, c’était là où battait le cœur de la vie juive, une rue à part dont la pulsation résonnait dans toute la capitale.
Nalewki comme on appelait alors tout cet endroit, c’était le quartier juif de Muranów, ou le quartier nord comme on disait aussi. La rue Nalewki n’existe plus, elle a été broyée par la déferlante noire et vert de gris.
La rue Nalewki - Nalewki street

Axe de l’ancienne rue Nalewki, à Varsovie, un matin d’hiver – © www.shabbat-goy.com


Nalewki, c’était une belle rue, avec de beaux immeubles, de belles façades, de belles devantures, et, à chaque porte cochère, une arrière-cour qui communiquait avec d’autres arrière-cours, un labyrinthe d’arrière-cours où grouillait une vie intense et d’où s’élevait une langue porteuse de vie et de lendemains, le yiddish.
A Nalewki se concentraient plus de 700 commerces, boutiques et ateliers, c’est à dire encore plus que sur la majestueuse avenue Marszałkowska, ces superbes Champs-Elysées de Varsovie, eux aussi broyés dans la tourmente.
Le quartier a été reconstruit après la guerre et la rue Nalewki s’est évanouie pour laisser place aujourd’hui à la grande avenue du Général Anders qui ne suit pas tout à fait le tracé d’antan.

Ce samedi matin, aux abords du parc Krasiński, à proximité de l’ancien emplacement où s’élevait l’une des nombreuses portes du ghetto, des canards se réchauffent au soleil.
Peut-être qu’avant la guerre, certainement même, d’autres palmipèdes se réchauffaient ainsi par une matinée d’hiver en regardant passer des charrettes débordant de marchandises, des dames emmitouflées dans de longs manteaux et fichus et des gamins qui courraient en criant.
Mais autrefois, le samedi, dans la rue Nalewki, c’était le calme qui régnait.
Seuls des tramways brinquebalants et des silhouettes noires en caftan traversaient la rue, car autrefois dans la rue Nalewki, le samedi, c’était Shabbat…

© www.shabbat-goy.com – Photo prise dans l’axe de l’ancienne rue Nalewki.
» Découvrir la rue Nalewki sur Shabbat Goy.

Publié dans Autres, Ghetto de Varsovie | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Wojciech Kilar, une vie en musique

Disparition du compositeur de la musique du film Le Pianiste

Wojciech Kilar est né en 1932 à Lwów alors ville polonaise (aujourd’hui Lviv en Ukraine) d’un père médecin et d’une mère actrice de théâtre.
Enfant il s’initie au piano et développera son talent à l’académie de musique de Rzeszów après la guerre, à l’école nationale de musique de Cracovie et à l’école supérieure de musique de Katowice dès 1948 jusqu’en 1955.
Il poursuit des études de musique à Paris avec Nadia Boulanger et il obtiendra le prix éponyme à Boston en 1960.
Dès le début de sa carrière, il puise son inspiration auprès des compositeurs russes comme Prokofiev, Chostakovitch, Stravinsky et également le compositeur hongrois Bartok.
Wojciech Kilar © Cezary Piwowarski

Wojciech Kilar
© Cezary Piwowarski

Durant les années 1960 il s’oriente avec son compatriote Krzysztof Penderecki vers la musique contemporaine et sera considéré comme l’un des représentants de la musique d’avant-garde. Dans les années 1970 son inspiration s’exprime notamment dans la composition de pièces religieuses.
Mais c’est dès le milieu des années 1960 qu’il exprime son talent comme compositeur de musique de films. Ce n’est pas moins de 140 accompagnements musicaux qu’il composera dont certains restés célèbres comme la musique du film Le pianiste de Roman Polański consacrée César de la meilleure musique de film en 2002 (écouter le thème de la musique), Pan Tadeusz d’Andrzej Wajda (écouter le thème de la musique), Portrait de femme de Jane Campion (écouter le thème de la musique), Dracula de Francis Ford Coppola (écouter le thème de la musique), Korczak d’Andrzej Wajda… Il mettra en musique de très nombreux films des metteurs en scène polonais Krzysztof Zanussi, Krzysztof Kieślowski, Kazimierz Kutz, Roman Polański, mais également Gérard Oury, Philippe Lioret
Wojciech Kilar s’est éteint à l’âge de 81 ans à Katowice en Silésie où il s’était installé depuis le début des années 60, une région très chère à son cœur où il avait fait l’essentiel de son apprentissage de musicien.

» Découvrir le site web de Wojciech Kilar (pl,en).

Publié dans Personnalité | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Les synagogues, le Mikveh et le cimetière juif de Rozwadów

Chronique d’un Shtetl disparu

Rozwadów est aujourd’hui un quartier de la ville de Stalowa Wola située à une soixantaine de kilomètres au nord de Rzeszów, la capitale de la région de Basses-Carpathes.
Stalowa Wola est une ville nouvelle industrielle qui a été créée en 1937 après la découverte d’un gisement de soufre, mais la ville s’est essentiellement développée durant l’ère communiste après la guerre. Auparavant, Rozwadów était un centre très actif de la vie juive dans cette région…

» Les synagogues de Rozwadów.
» Le cimetière juif de Rozwadów.

Synagogue - Rozwadów
Publié dans Cimetières, Mikveh, Yeshiva, Synagogues | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Le monde englouti

La mémoire juive de l’est…

C’est bientôt la fin de l’année 2013 et je tenais à remercier tous les visiteurs qui m’ont accordé un peu de leur temps pour visiter les pages de ce site.
Je m’efforcerai de faire au mieux pour continuer la mise en ligne des sites déjà visités et qui restent en souffrance (une bonne soixantaine encore…)

Le cimetière juif de Otwock au sud-est de Varsovie

Le cimetière juif de Otwock au sud-est de Varsovie (Cliquer pour agrandir)


Le thème de ce site étant les traces et l’héritage juif en Pologne, je voulais vous faire de nouveau partager ces quelques lignes extraites du livre de Françoise Milewski, Un livre du souvenir :

« Chercher une mémoire en Pologne m’a fait prendre conscience d’une ambivalence. Si la mémoire des juifs n’est plus à l’est mais à l’ouest, la mémoire juive est en partie à l’est. Que la mémoire soit dispersée est une banalité. Qu’elle passe aussi par la Pologne, même si le monde juif y fit englouti, fut pour moi une perception nouvelle. J’avais longtemps pensé, par principe, qu’il n’y avait rien à trouver, donc à chercher, du côté du monde englouti. C’était à tort. Seuls ceux qui ont décidé qu’il n’y avait rien à voir ne verront effectivement rien. »

C’est parmi les stèles du cimetière juif d’Otwock non loin de Varsovie que Françoise Milewski a retrouvé la tombe de son grand-père disparu.

Publié dans Autres, Livres | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Décorations Judaica

Créations en métal

Créations décoratives Judaica

Décorations murales et serre-livres Judaica – Wall ornaments and bookends Judaica © Tolonensis Creation & Shabbat Goy

» Décorations en métal 40 cm par découpe laser, peinture électrostatique et cuisson au four.
»Wall ornaments 40 cm steel laser cut. Powder coating painted.

Designed and made by Shabbat Goy – Made in EU.
Publié dans Créations Judaica, Judaica, Symboles | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

La synagogue et le cimetière juif de Tomaszów Lubelski

Chronique d’une communauté disparue

Il semble que les juifs étaient déjà présents avant même la création de la ville de Tomaszów Lubelski en 1621. En effet, elle fut établie sur le site des villages de Jelitów et de Rogoźno et les juifs étaient déjà présents là dès la fin du XVIème siècle. A cette période, c’est à dire vers 1595, existaient déjà un cimetière, une synagogue en bois et les juifs possédaient des maisons…

» La synagogue de Tomaszów Lubelski…
» Le cimetière juif de Tomaszów Lubelski. ..

Le cimetière - The cemetery - Tomaszów Lubelski
Publié dans Cimetières, Synagogues | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

La fresque murale de Rzeszów

The jewish district - Rzeszów © www.shabbat-goy.com

La fresque murale de Rzeszów (Cliquer pour agrandir)
© www.shabbat-goy.com


La vieille ville et le quartier juif

Ci-dessus un extrait de la fresque murale photographiée sur le mur d’un immeuble à Rzeszów en région de Basses-Carpathes.
Visibles au premier plan la vieille ville avec sa place du marché (Rynek) et sa mairie (Ratusz). Au second plan en haut à gauche, le quartier juif avec ses deux synagogues et le vieux cimetière juif aujourd’hui disparu.
Publié dans Autres, Cimetières | Marqué avec , | Laisser un commentaire