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| En Pologne, les cimetières juifs, cmentarz żydowski (pluriel cmentarze żydowskie) sont également appelés par les polonais kirkut (pluriel kirkuty) qui est un nom dérivé de l’allemand kirkhof (Kirche hof). Les juifs utilisent plusieurs terminologie pour désigner le cimetière comme Beth ha-kevaroth (la maison des tombes), Beth Olam (la maison de la vie éternelle), Beth ha-hayim (la maison de la vie). | |
Particularités des cimetières juifs |
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| Dans les temps très anciens, les défunts étaient généralement inhumés sur les lieux mêmes où ils avaient vécus, sur leur terre, dans une grotte voisine. Le premier enterrement dont il est fait mention dans la Bible est celui de Sarah, la femme d’Abraham. Autrefois, la tombe était recouverte d’une pierre blanchie. Mais plus généralement, les tombes étaient recouvertes de pierres afin que les sépultures ne soient pas retournées par des animaux. Les voyageurs qui passaient à proximité d’une tombe juive prirent l’habitude de déposer une pierre par reconnaissance au mort et pour consolider le petit édifice de pierres. C’est de cette très ancienne tradition que nous vient la coutume de déposer un caillou lorsqu’on se recueille sur une tombe juive. Par la suite, les sépultures furent rassemblées dans des lieux réservés à cet effet et les cimetières furent établis de manière à ce que les Cohanim puissent éviter d’entrer en contact avec les morts. De même, les cimetières étaient éloignés des maisons d’habitations pour des raisons de superstition. Afin de protéger les sépultures des pillages et des dégâts pouvant être occasionnés par des animaux errants, on édifiât des clôtures autour des cimetières, d’où cette coutume tire son origine. |
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| Initialement, les pierres et rochers qui étaient utilisés pour marquer une sépulture avaient pour objectif d’indiquer aux Cohanim l’emplacement d’une tombe et donc d’un défunt afin de s’en prémunir pour éviter toute impureté religieuse. Au moyen-âge, les cimetières étaient établis à une extrémité du quartier juif, appelé juiverie ou ghetto. A cette époque, la place dédiée aux cimetières étant réduite, dû souvent au confinement des populations juives, l’espace était exploité au maximum et les défunts étaient inhumés les uns sur les autres, séparés par une couche de terre. De fait, les vieux cimetières juifs sont un empilage de couches de sépultures. Lorsque des épidémies, fréquentes cette époque, s’abattaient sur les populations il était de coutume d’effectuer des processions autour des cimetières. La disposition des tombes dans le cimetière suivait des règles très précises. On a vu précédemment que les tombes des Cohanim étaient situées le long des bordures. Le cimetière était partagé entre la section des hommes, des femmes et des enfants comme on peut le remarquer aujourd’hui dans beaucoup de cimetières juifs polonais en observant les motifs graphiques des pierres tombales. De même, les rabbins et les personnes pieuses et renommées de la communauté étaient enterrées dans un endroit distinct. Les personnes au comportement moral douteux, les suicidés, les convertis étaient inhumés dans un endroit séparé ou mitoyen du cimetière. |
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![]() Le cimetière juif de Trzebinia. Les tombes des femmes à gauche, celles des hommes à droite. |
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| Les cimetières juifs en Pologne, et plus généralement en Europe centrale et en Europe de l’est, sont constitués de stèles érigées qui diffèrent suivant les régions. La différence est assez sensible entre les régions de l’est et de l’ouest. On retrouve néanmoins un peu partout les pierres tombales caractéristiques de forme arrondie dans toute la Pologne. Initialement, les pierres tombales était grossièrement taillées dans des roches en granit et conservaient l’aspect primitif de la pierre. Il y avait peu voire pas de représentations symboliques graphiques. Dans les cimetières plus anciens, comme le cimetière Remuh de Cracovie ou celui de Białystok, on peut apercevoir des sarcophages avec une pierre tombale érigée à une extrémité, parfois les deux. Dans certains cimetières des anciens territoires polonais de l’est, situés aujourd’hui en Biélorussie, certaines stèles étaient réalisées en bois, on peut encore en observer quelques-unes. Dans les anciens cimetières des territoires sous domination prussienne au XVIIIème et XIXème siècle comme la Silésie, la Grande Pologne, la Poméranie, on observe beaucoup de stèles en forme d’obélisques taillées dans du marbre noir, essentiellement chez les juifs d’un certain niveau social. Les plaques de marbre noir était également utilisées toujours dans les cimetières de Silésie comme support pour les épitaphes et étaient enchâssées dans des pierres tombales ou des monuments funéraires de granit. On peut voir également des stèles symbolisant l’interruption de la vie comme des colonnes brisées ou des arbres coupés. Pour ces dernières, fonction des qualités artistiques du tailleur de pierres, on peut remarquer une entaille provoquée par la hache imaginaire sur le tronc de l’arbre. Sur ces monuments funéraires, on retrouve souvent à l’arrière la signature du créateur de l’œuvre. L’un des sculpteurs les plus connus du milieu du XIXème siècle était David Friedlander, qui était également un architecture très reconnu qui avait réalisé les plans de plusieurs synagogues. Suivant les régions, les inscriptions sont gravées en russe (à l’est), en allemand (au sud et à l’ouest), en polonais mais toutes les tombes comportent des inscriptions en hébreu. Souvent sur les pierres tombales gravées en hébreu et dans la langue dominante de l’époque, chaque inscription est gravée de part et d’autre de la pierre tombale, l’inscription en hébreu est généralement présentée sur la face orientée vers l’est. Dans l’immense majorité, les tombes sont orientées vers l’est, c’est à dire tournées vers la ville Sainte de Jérusalem. |
| Les tombes juives que l’on rencontre dans les cimetières de l’est et du sud-est de la Pologne sont taillées dans le granit et plus ou moins richement décorées, fonction des qualités artistiques du tailleur de pierres local et des moyens financiers des familles des défunts. C’est dans ces cimetières que s’exprime tout l’art de la représentation symbolique comme les mains en signe de bénédiction des Cohanim, les chandeliers de Shabbat qui ornent les tombes des femmes, les couronnes et les livres qui indiquent les personnes religieuses et bien d’autres représentations symboliques. Ces motifs graphiques étaient gravés sur la partie supérieure de la pierre tombale qui pouvait également être encadrée de 2 colonnes pouvant symboliser les colonnes du premier Temple, les épitaphes étant gravées au centre. Ces tombes étaient très souvent peintes avec des couleurs vives aussi avec l’action du temps, les polychromies ont presque toutes disparues et il est assez difficile de se faire une idée de la richesse de tons que pouvait restituer la vue d’un cimetière juif, si ce n’est à travers quelques rares cartes postales anciennes colorisées |
| Plus généralement, on rencontre également des pierres tombales de forme rectangulaire, plus ou moins décorées, dans toute la Pologne mais plus majoritairement dans les anciens territoires qui étaient sous domination prussienne puis allemande. Dans certains grands cimetières comme à Łódź ou à Varsovie, on peut admirer des monuments funéraires plus grandioses qui font penser à des temples, parfois avec un style oriental de type mauresque qui était souvent répandu dans l’architecture des synagogues des régions occidentales de la Pologne. La décoration symbolique des tombes, qui n’est nullement prescrite dans un écrit est apparue petit à petit dès la seconde moitié du XVIIIème siècle. Le diaporama ci-dessous présente les différentes formes de tombes juives que l’on peut rencontrer en Pologne. Découvrir la page sur les représentations symboliques sur les tombes juives Chez les juifs, le cimetière représente une importance spirituelle du même niveau que la synagogue. Dans un cimetière juif, il est interdit de manger, de boire et on doit s’y comporter de manière respectueuse pour les morts, de fait, il est interdit de s’y promener afin d’en retirer un quelconque plaisir. Les animaux n’y sont pas admis,on ne peut pas y faire paître du bétail, cependant, le bétail de première naissance peut y accéder. Pour cette raison, les cimetières juifs étaient encombrés de végétation et de mauvaises herbes. Dans le cimetière juif, il n’est pas de tradition de déposer des fleurs sur les tombes. Cela était perçu comme une appropriation de coutumes chrétiennes, de plus « tout ce qui appartient au défunt et à sa sépulture ne peuvent être employés pour le bénéfice du vivant« . Les juifs déposent des cailloux sur les pierres tombales des défunts (voir l’origine de ce geste plus haut) ou des petits papiers appelés cartes votives comme le font les juifs orthodoxes en Pologne lorsqu’ils visitent des tombes de personnes religieuses éminentes comme les rabbins, les tzaddiks. Dans certains cimetières juifs, on peut parfois remarquer un petit bâtiment en dur sur le terrain du cimetière. Il s’agit d’un Ohel qui peut abriter la tombe d’une ou plusieurs personnalités religieuses éminentes qui ont été inhumées par la communauté. Généralement enterrées à un endroit séparé du reste des défunts, ces personnalités peuvent reposer dans un Ohel, dans un sarcophage. Plusieurs ont survécus à la guerre ou ont été restaurés. C’est le cas à Leżajsk du Ohel d’un grand tzaddik, Élimélekh Weisblum, personnalité très éminente chez les juifs hassidiques du monde entier qui se rassemblent chaque année par centaines dans cette commune du sud-est de la Pologne à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition pour se recueillir sur sa tombe et fêter ce grand rassemblement annuel. Pendant la seconde guerre mondiale, de très nombreux juifs ont été fusillés dans les cimetières, aussi n’est-il pas anecdotique de voir sur certaines pierres tombales des impact de balles. De la même manière que les défunts, les rouleaux sacrés de la Torah sont mise en terre dans le cimetière lorsque ceux-ci sont trop usagés ou ont été profanés. |
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Les cimetières juifs en Pologne |
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| En Pologne, toutes les communautés juives ne possédaient pas de cimetière, cela pouvait différer en fonction des droits de résidence qui leur étaient accordés, de la mise à disposition et de la vente d’un terrain par la commune où ils résidaient. De fait, des communautés devaient s’entendre avec d’autres voisines qui possédaient un cimetière afin de pouvoir enterrer leurs défunts. Les négociations et arrangements s’effectuaient entre les représentants de ces communautés.
Au fil de l’histoire de la présence juive en Pologne, certains vieux cimetières juifs ont disparus. A l’origine établis non loin du lieu de résidence, du quartier juif, ils furent parfois démantelés dans le cadre de l’agrandissement des villes et des bourgades, souvent pour des raisons sanitaires. Parfois suivant les événements historiques, ils furent détruits. C’est par exemple le cas d’un ancien cimetière juif qui existait sur une colline située au nord ouest de Gdańsk, qui fut détruit durant les guerres napoléoniennes, reconstruit puis de nouveau détruit et dont il ne reste que quelques rares traces difficiles à localiser. |
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Situation avant la guerreLa Pologne d’avant guerre abritait environ 1400 cimetières juifs pour une population juive totale de trois millions et demi de personnes, soit environ 10% de la population polonaise. Suite à son indépendance après plus de 140 années de partages et annexions entre ses voisins autrichiens, prussiens et russes, indépendance retrouvée au lendemain de la première guerre mondiale et suite au redécoupage de ses frontières telles que définies dans le traité de Versailles de 1919, la Pologne retrouvait certains territoires autrefois partie intégrante du Royaume polono-lituanien. |
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Les destructions durant la nuit de CristalEnviron 700 cimetières sont aujourd’hui recensés sur le territoire actuel polonais. Ils subirent de très importantes dévastations durant la seconde guerre mondiale. Mais ces destructions débutèrent pour une partie d’entre-eux lors des événements de la nuit de cristal (Reichskristallnacht) en novembre 1938 qui s’étendirent dans toute l’Allemagne du IIIème Reich. De fait, presque tous les cimetières juifs se trouvant dans les régions polonaises actuelles de Basse Silésie, de Haute Silésie, de Grande Pologne, de Poméranie, de Poméranie occidentale ainsi que de la région de Mazurie (ex Prusse orientale) furent très lourdement dévastés, voire complètement détruits. Aussi de très nombreux cimetières ont pratiquement disparus durant cette période et il ne subsiste que peu de traces. C’est le cas notamment en région de Grande Pologne (voïvodie Wielkopolskie), berceau historique de la Pologne, où peu de cimetières ont survécu à cette époque. La capitale de la région, Poznań, ne présente en tout et pour tout qu’un petit carré d’anciennes tombes juives taillées dans des rochers en granit que l’on peut observer dans un carré juif à l’entrée de son grand cimetière catholique ainsi que les vestiges d’un ancien cimetière situé à côté du parc des expositions. |
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Les destructions pendant la guerreL’occupation allemande en Pologne causa des dommages d’une rare ampleur, nombre de villes, bourgs et villages furent détruits. Cependant, c’est dès le début de l’offensive allemande en Pologne en 1939 que beaucoup de cimetières furent dévastés. Dans les territoires de l’est, les cimetières juifs subirent également le même sort dès l’offensive allemande menée contre l’URSS lors du déclenchement de l’opération Barbarossa en 1941. A Varsovie, le grand cimetière juif fut en partie préservé car il continua à fonctionner durant toute la période du ghetto. A Cracovie, le nouveau cimetière fut endommagé tandis que le vieux cimetière historique fut dévasté, cependant ils purent être restaurés après la guerre. A Łódź se trouve le plus grand cimetière juif d’Europe qui survécu du fait que son ghetto ne fut liquidé que tardivement en 1944. |
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Les destructions après la guerreDans la Pologne dévastée d’après guerre les besoins étaient immenses et la reconstruction un chantier titanesque, notamment dans les villes et les villages qui connurent des batailles d’une rare intensité vers la fin de la guerre lorsque les combats entre l’Armée allemande et L’Armée Rouge firent rage dans les régions sud et occidentale de la Pologne. Les besoins en matériaux de construction firent que beaucoup de gens allèrent se servir dans les cimetières juifs qui avaient été en partie préservés et beaucoup de pierres tombales finirent leur existence dans le mur d’une maison nouvellement reconstruite ou dans la fondation d’une grange. Il est à noter que les cimetières allemands ne furent pas épargnés. Avec l’expatriation des populations allemandes définie par le redécoupage de la Pologne entériné par le traité de Yalta et le déplacement de populations polonaises en provenance des territoires de l’est, le ressentiment de nombreux polonais fut très vif et pratiquement tous les cimetières allemands furent dévastés et les pierres tombales réutilisées comme matériaux de construction dans un pays exsangue et à reconstruire. |
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| Par la suite, lorsque la Pologne se retrouva sous le joug communiste, plusieurs anciens cimetières juifs qui se trouvaient au milieu de nouveaux programmes immobiliers communautaires qui redessinaient certains quartiers des villes afin d’y construire des immeubles d’habitations ou d’autres types de projets, furent détruits. Ce fut par exemple le cas à Opatów dans la région de Sainte Croix où le cimetière fut démantelé dans les années 1960 alors qu’il abritait encore un millier de tombes dont un certains nombre furent dérobées à cette occasion pour servir comme matériaux tandis que les autres furent revendues par les autorités de l’époque. Ce fut également le cas à Toruń où le cimetière juif encore existant au début des années 1970 fut démantelé et ses pierres tombales dérobées. Il ne reste qu’une collection de photographies des pierres tombales qui avait été réalisées par un polonais soucieux du patrimoine juif. A Krasnystaw dans la région de Lublin, le cimetière juif en partie dévasté pendant la guerre fut ensuite retourné afin d’y installer une série de pylônes électriques de la nouvelle centrale de distribution électrique voisine. Mais pour la très grande majorité, les cimetières furent simplement abandonnés. Dans les campagnes, certains furent labourés et finirent en champs de pommes de terre, d’autres en terrains de jeu ou en décharges. |
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| De plus, la Pologne se retrouvant derrière le rideau de fer instauré par les communistes, les cimetières juifs restaient un lointain souvenir. Cependant ils ne furent pas tous abandonnés et certains connurent un meilleur sort à travers une restauration, mais cela restait assez limité pour cette période. | |
Etat des cimetières juifs dans la Pologne actuelleDepuis la fin des années 1980 et la chute du mur de Berlin, on commença à porter un nouveau regard sur l’héritage juif en Pologne, un regard encore timide au départ. L’accès nouvellement facilité sur le territoire polonais permis à de nombreuses associations juives de l’étranger aidées par des autorités locales et régionales de réunir des fonds afin de procéder aux premières restaurations de cimetières juifs, en dépit des priorités budgétaires locales dans le contexte d’une Pologne en pleine restructuration économique et industrielle dans les années 1990. Il s’avérait que les fonds nécessaires à la restauration et à l’entretien d’un cimetière étaient plus faciles à réunir que ceux qu’ils fallaient rassembler pour la restauration d’une synagogue, ce qui pose toujours un problème, essentiellement dans les petites communes anciennement des Shtetl, où les communautés juives ont disparues depuis la guerre et où les fonds pouvant être alloués restent très limités. |
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| Comme ses voisins européens, la Pologne n’est cependant pas à l’abri des profanations qui interviennent dans les cimetières juifs. Les autorités locales aujourd’hui sensibilisées à ces exactions essaient de se prémunir en renforçant les clôtures et en limitant les accès notamment dans les cimetières des grandes villes qui sont mieux surveillés. Parfois, les habitants des anciennes maisons mortuaires mitoyennes aux cimetières ont la charge de la surveillance du cimetière et possèdent les clés d’accès.
Généralement, dans les grandes villes, il n’est pas possible de visiter les cimetières le samedi (Shabbat) mais dans la très grande majorité des cas, les cimetières juifs sont accessibles. |
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| Représentations symboliques sur les tombes juives | |





