La rue Próżna, mise à jour

Bonjour à tous et mes meilleurs vœux pour 2017. La santé avant tout. La page Facebook de Shabbat Goy a été mise en veille pour l'année qui vient, elle n'est donc plus accessible.
Rue Próżna
Rue Próżna © www.shabbat-goy.com (Cliquer pour agrandir)
Merci à ceux qui m'ont rejoint ici, ils ne sont pas des masses, mais la qualité du lectorat n'est-elle pas à préférer à l'audimat ? Ceci dit, le site reste visité. Les Etats-Unis en tête suivi par les français, les belges, les canadiens, les israéliens, les suisses, les allemands, quelques anglais, hollandais, suédois et d'autres d'un peu partout. N'hésitez pas quand même à faire connaître Shabbat Goy autour de vous. Vous pouvez cependant partager les articles qui vous intéressent sur votre page Facebook. Ci dessous la mise à jour de la page sur la rue Próżna à Varsovie, aujourd'hui l'un des lieux incontournables des visites de la Varsovie juive. > Rue Próżna, lire la suite....

La petite fille de la rue Próżna

Lusia Bronstein, une histoire derrière un visage

En 1994, dans le cadre du projet And I can still see their faces (Et je peux toujours voir leurs visages) la directrice de la Fondation Shalom de Varsovie, Gołda Tencer lança un appel à travers le monde afin de collecter des photographies de juifs disparus durant la Shoah. Plus de 9000 clichés purent être ainsi collectés. Ils furent mis en valeur à travers une exposition présentée en Pologne ainsi que dans de nombreuses villes à travers le monde.

Les visiteurs qui viennent du côté de la place Grzybowski, l'un des anciens quartiers juifs de la capitale, peuvent en apercevoir quelques-uns sur la façade décrépie de l'ancien immeuble Wolanowski du 14 de la rue Próżna.
Lusia Bronstein (Cliquer pour agrandir) - Photo ©  www.shabbat-goy.com
Lusia Bronstein (Cliquer pour agrandir) - Photo © www.shabbat-goy.com
Un visage attire plus particulièrement l'attention, c'est celui d'une petite fille qui s'appelait Lusia Bronstein.
Elle était la fille de Chaskiel Bronstein, un photographe et juif assimilé qui possédait le studio Fotografika au 4 de la rue de Cracovie à Tarnów. Une partie de la famille Bronstein possédait la nationalité brésilienne.
En 1939, Chaskiel qui seul possédait un passeport qu'il avait réussi à se procurer deux semaines avant la guerre se rendit en Amérique du sud pour essayer de procurer un passeport pour les membres de sa famille. N'ayant pu obtenir le précieux document, il rejoignit sa famille en Pologne, laquelle fut ensuite déportée vers l'Allemagne où on perdit sa trace.
L'ancien studio de photographie abrite aujourd'hui la bibliothèque à Tarnów.

Agrandir le plan

L'ancien studio de photographie de Chaskiel Bronstein